Départ pour le Stanford-Lille Innovation & Entrepreneurship Program

campus de stanford-EuraTechnologies

EuraTechnologies a ouvert en mai dernier les inscriptions à la 6e édition du programme « Stanford-Lille Innovation & Entrepreneurship », dans le cadre de son partenariat avec la prestigieuse université de Stanford. L’initiative, qui a démarré en septembre par une formation au pitch en anglais à l’EDHEC, s’adresse aux acteurs de l’innovation qui veulent confronter leurs objectifs, et la monétisation de leurs innovations à l’international. Ils auront deux semaines de formation intenses : la première en octobre du 2 au 6 à Stanford, où ils échangeront avec des entrepreneurs de la Silicon Valley, la seconde fin novembre du 27 au 1er décembre à EuraTechnologies.

A quelques jours du départ pour Stanford, nous avons rencontré 2 candidats à la prestigieuse certification. Mathilde Pilard, Chief Media Officer d’Adictiz, qui propose une Solution de création de jeux marketing en mode SaaS et Aurélien De Nunzio, CEO et fondateur de Permettez-moi de Construire, qui développe un service de facilitation administrative des travaux de construction, d’aménagement ou de rénovation, qui nous livrent tous deux leurs états d’esprit, leurs attentes teintées d’impatience et d’une légère appréhension avant de s’immerger dans le grand bain de la Silicon Valley.

Quel a été l’élément déclencheur de votre participation au STANFORD-LILLE INNOVATION AND ENTREPRENEURSHIP PROGRAM ?

Aurelien-dinunzio Aurélien De Nunzio : J’ai discuté avec de nombreux entrepreneurs qui avaient fait cette formation, puis on a pesé le pour et le contre, car nous partons à 3 au sein de Permettez-moi de Construire. Finalement nous nous sommes dit que notre startup arrivait à un moment où nous avions suffisamment de matière à aller faire challenger aux Etats Unis, qui ont un mindset diffèrent du nôtre. Il y’a beaucoup de sujets que nous avons envie d’approfondir là-bas, en voyant notamment comment les startups de la Silicon Valley les traitent, notamment le go to market et la monétisation des projets Tech…Nous sommes impatients de nous faire challenger sur ces points-là afin de revenir avec plein de nouvelles idées, méthodologies à mettre en application.

 

Mathild-pilardMathilde Pilard : Je suis la 3e personne d’Adictiz, après Charles Christory, le fondateur, CEO et Guillaume Dietrich, le COO à participer à cette formation. L’objectif pour l’entreprise est de réunir les conditions pour aller chercher de la croissance, bien structurer notre activité, en reposant les bonnes bases pour faire croitre de façon substantielle nos revenus dans quelques années, en ayant un modèle plus scalable.

Dans un marché qui bouge vite, je souhaite remettre l’innovation au cœur de nos offres. Comment se réinventer ? Comment se met-on en situation d’innover et d’accélérer sur notre marché ?

Poussé par notre ambition de faire du Jeu un vrai média, nous souhaitons continuer à industrialiser nos services. C’est ce que nous avons fait à l’époque sur la production de jeux avec Adictiz Box, l’idée est maintenant d’accélérer sur la 2eme brique qu’est la diffusion des campagnes de jeux.

A titre personnel, je prends cette formation comme une formidable opportunité de me challenger, de m’imprégner de toutes les bonnes pratiques de la Valley pour pouvoir les mettre en œuvre rapidement avec l’équipe et faire grandir l’aventure Adictiz.

Quel est votre état d’esprit à quelques semaines du grand départ ?

Aurélien De Nunzio  : Comme nous avons entendu que du bien de cette formation, il y’a une forme d’attente et d’impatience.

Il y a également une appréhension car nous ne savons pas trop à quoi nous attendre, car pour nous c’est inédit, on espère ne pas être en décalage total avec les US. Notamment par rapport à notre modèle, notre vision, notre façon de développer l’entreprise. Peut-être qu’à l’issue de la formation les experts du Stanford-Lille Innovation & Entrepreneurship Program vont nous dire « non ce n’est pas de cette façon qu’il faut faire… » c’est un peu l’inconnue pour nous à ce niveau-là.

Le fait de partir avec d’autres entrepreneurs, c’est vraiment top. Car même si on est bien implanté dans l’écosystème EuraTechnologies, au quotidien comme nos confrères, nous avons la tête dans le guidon et ce voyage va nous permettre d’en sortir en prenant une grande bouffée d’air frais en échangeant non seulement avec des entrepreneurs mais également avec des dirigeants de grands groupes avec lesquels on ambitionne de créer à terme des partenariats. Ce sera donc l’occasion de créer des connexions et d’avoir un regard extérieur émanant de grandes entreprises sur notre projet.

Mathilde Pilard  : Je vais à Stanford avec un état d’esprit tout neuf, en essayant de faire un maximum abstraction des contraintes liées au quotidien que sont le temps, la gestion des clients, les ressources… afin de profiter à 100% de l’apport du contenu de ce cursus unique. Je serai également très ouverte et réceptive aux échanges aussi bien avec les personnes qui partent dans la délégation avec nous mais surtout avec les intervenants, professeurs, entrepreneurs, VCs de l’écosystème du Stanford-Lille Innovation & Entrepreneurship Program.