Publié le 11/06/2015

Pumpkin, l’appli fun pour se rembourser entre amis, lève 600 000 euros

Déjà disponible sur l'Appstore et Google Play, Pumpkin vient d'annoncer une première levée de fonds de 600 000 €. L’occasion de poursuivre le développement exponentiel de cette application mobile innovante : plus besoin de RIB, de liquide ou de chèque, il suffit d'avoir le numéro de téléphone d’une personne (ou être amis Facebook) pour la rembourser !

 

20 000 utilisateurs, 800 000 € transférés

Pumpkin a déjà séduit plus de 20 000 utilisateurs, pour 800 000 € transférés via l’application. Issue de l’incubateur d’EuraTechnologies, la startup est accompagnée depuis ses débuts par huit investisseurs, experts fin-tech et de l'acquisition BtoC. Les 600 000 € levés permettront principalement de booster le développement de la communauté, d’accroître la dimension gamifiante de l'application, et d'accentuer la différenciation avec des acteurs de l'univers bancaire, encore très conventionnel.

 

Transferts gratuits, instantanés et sécurisés

Concrètement, Pumpkin permet de demander de l’argent ou de payer n’importe quel contact de son répertoire ou ami Facebook instantanément. Pour une bière, une place de concert, un covoiturage ou encore une facture d'électricité entre colocataires, l'utilisateur enregistre sa carte bancaire, entre le montant et un petit mot, glisse le bouton et hop, c'est payé ! Les transferts d’argent sont gratuits, instantanés et sécurisés. La société travaille d’ailleurs avec les plus grands experts du paiement en Europe : le Crédit Mutuel Arkea, Mangopay et Payline. Pumpkin exige aussi un 3D Secure lors de l'enregistrement de la carte bancaire afin de sécuriser les transactions.

 

 

Un véritable réseau social

En plus de sa simplicité, l'application a été conçue en véritable réseau social : une fois que deux utilisateurs se sont remboursés, ils deviennent des Pum'potes. Ils pourront alors, sur une timeline, voir les transactions effectuées par leurs amis, et les liker ou les commenter. Il est aussi possible d'effectuer des transactions privées, auxquelles personne n’a accès. Selon Constantin Wolfrom, co-fondateur de l’application, « cette dimension communautaire permet de désacraliser les transferts d'argent et de mettre en avant l'histoire ou l'anecdote autour du remboursement plutôt que la transaction elle-même ».