La Silicon Valley cherche plus que jamais du sang neuf pour innover. Et, tout naturellement, vu son histoire, c’est vers les entrepreneurs non américains qu’elle se tourne pour préparer la fin de la crise économique globale et le retour à la croissance.
Selon une enquête de la National Venture Capital Association, qui regroupe les principale firmes de capital-risque aux Etats-Unis, 47 % des start-up technologiques financées par le capital-risque américain aujourd’hui ont des fondateurs étrangers.
Si une partie de ces créations d’entreprises est le fait d’étrangers qui résidaient déjà aux Etats-Unis depuis un certain temps, il est de plus en plus fréquent que de nouvelles entreprises technologiques soient créées par des entrepreneurs venus tout exprès de leur pays d’origine pour lancer leurs opérations aux Etats-Unis. Et cela, non dans le but de se délocaliser, mais bien de poursuivre leur expansion sur un marché, certes particulièrement exigeant, mais toujours aussi attractif lorsqu’on arrive à le pénétrer.

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