18 avr 2011
Dans le cadre du partenariat signé entre EuraTechnologies et la prestigieuse Université Stanford, 30 entrepreneurs ont eu l’occasion de partir en Silicon Valley pour suivre des cours intensifs, donnés par des experts de l’université dans la création et le management de start-up.
La raison de cette formation ? Les confronter à un état d’esprit particulier, une motivation, un enthousiasme et une foi dans l’innovation qui n’a pas d’égal en France. Tout au long des deux semaines, l’une en Silicon Valley, l’autre à Lille, des intervenants prestigieux ont appliqué une méthode concrète abordant les thèmes essentiels du développement d’entreprise. Les participants ont alors eu l’opportunité de présenter leur business plan à un groupe d’experts qui ont analysé les forces et les faiblesses de chaque projet.
Un format optimum, des professionnels expérimentés, un cadre de travail incroyable, toutes les conditions étaient réunies pour que les entrepreneurs repartent de cette formation en ayant des outils et une approche pragmatique pour aborder leurs problématiques, mais aussi avec une confiance en soi accrue, de nouvelles ambitions et une capacité à motiver leurs salariés et l’environnement autour de leur projet.
Cette formation a aussi été une expérience humaine en rassemblant 30 individus autour d’enjeux communs et favorisant le partage. Au travers ce genre d’initiatives, EuraTechnologies entend donc faciliter la convergence entre les entrepreneurs de son écosystème.
Alexandre Mikolajczak
31 mai 2010
Stanford University et EuraTechnologies
vous convient le Mercredi 9 Juin à 10h
(à l’auditorium d’EuraTechnologies)
au lancement du
STANFORD-EURATECHNOLOGIES INNOVATION AND ENTREPRENEURSHIP PROGRAM
A cette occasion, les équipes de Stanford (Mike Lyons et Paul Marca) et d’EuraTechnologies vous présenteront :
- Le détail du programme (contenu, dates, logistique, coûts…) en Silicon Valley et à Lille
- Les critères de sélection des entreprises concernées par ce programme
- Les bénéfices que peut vous apporter cette formation
- Les financements mis en place par la Région Nord-Pas de Calais et Lille Métropole Communauté Urbaine
Pour rappel, cette formation s’adresse aux entreprises Innovantes, dont TIC et aux services Innovation des grands groupes de la région.
Elle a pour objectifs de :
- Former les entrepreneurs aux meilleurs pratiques en termes d’innovation (conduite de projets innovants et monétisation de l’innovation)
- De proposer des exemples de « business models » à fort potentiel ROI
- D’appliquer concrètement au cas de votre entreprise le contenu de cette formation grâce au tutorat et au suivi des équipes de Stanford
Merci de bien vouloir vous inscrire pour participer à cette présentation
Si vous souhaitez béneficier d’un rendez vous personnalisé avec les équipes de Stanford, merci de nous le préciser dans le formulaire d’inscription.

15 juil 2009
On le sait peu mais certains des géants de les high tech américaines (Microsoft, Apple, Skype, etc…) ont été créé au beau milieu d’une grave crise économique, comme celle que l’on vit actuellement.
Beaucoup d’autres, sans atteindre la taille de celles-ci, ont également prospéré – et prospèrent encore – après avoir été lancé dans un contexte peu favorable.
Pourquoi ? « Parce que le facteur clé de la survie et la capacité à s’adapter rapidement à l’environnement », explique Raffi Amit, professeur de Managament et co-directeur du Wharton Entrepreneurial Program.
C’est précisément dans les moments économiquement difficile que l’on apprend à fonctionner de façon efficace, avec peu de moyens et dans un environnement concurrentiel ardu.
De plus, les contextes de crise peuvent être également plus favorables aux start-up vraiment innovantes : on peut embaucher davantage de talents car ils sont moins rares qu’en période de forte croissance, les entreprises utilisatrices elles-mêmes sont davantage disposées à adopter de nouvelles technologies pour retrouver de la compétitivité, etc…
06 juil 2009
Des milliers de firmes technologiques d’origine étrangère sont installés dans la Silicon Valley pour se développer sur le marché américain et acquérir ainsi une légitimité globale dans leur secteur. Mais, pour évidente qu’apparaisse cette démarche, l’exercice reste délicat. Il ne suffit pas d’arriver ici avec de bonnes technologies pour se garantir automatiquement le succès. « On ne peut pas pénétrer tout seul dans les réseaux qui mènent aux clients, aux circuits de distribution ou aux partenaires éventuels», souligne Steve Palladino, co-fondateur de Silicon Valley Technopole. « Il faut aussi, et peut-être surtout, savoir comment opérer ».
A part l’excellence technologique requise, il faut en effet que l’entreprise qui s’installe sache fonctionner exactement de la même façon que ses concurrents locaux. C’est-à-dire définir une véritable stratégie de développement, identifier de façon réaliste les marchés où elle apporte un plus par rapport à la concurrence existante et, par-dessus tout, savoir négocier un contrat. Lorsque c’est fait, tous les spécialistes de cette question assurent que les entreprises d’origine étrangères se battent véritablement à armes égales avec leurs homologues américaines. Et de fait, la tentation de « patriotisme économique », du moins dans la Silicon Valley, est totalement absente. Il s’agit avant tout d’attirer de nouvelles technologies, de créer de la valeur et tant mieux si les entreprises d’origine étrangère – ainsi que les pays dans lesquelles ces firmes ont leur siège social – y gagnent également.
02 juil 2009
La Silicon Valley cherche plus que jamais du sang neuf pour innover. Et, tout naturellement, vu son histoire, c’est vers les entrepreneurs non américains qu’elle se tourne pour préparer la fin de la crise économique globale et le retour à la croissance.
Selon une enquête de la National Venture Capital Association, qui regroupe les principale firmes de capital-risque aux Etats-Unis, 47 % des start-up technologiques financées par le capital-risque américain aujourd’hui ont des fondateurs étrangers.
Si une partie de ces créations d’entreprises est le fait d’étrangers qui résidaient déjà aux Etats-Unis depuis un certain temps, il est de plus en plus fréquent que de nouvelles entreprises technologiques soient créées par des entrepreneurs venus tout exprès de leur pays d’origine pour lancer leurs opérations aux Etats-Unis. Et cela, non dans le but de se délocaliser, mais bien de poursuivre leur expansion sur un marché, certes particulièrement exigeant, mais toujours aussi attractif lorsqu’on arrive à le pénétrer.


